Depuis deux semaines, l'Iran est secoué par un mouvement de protestation sans précédent, marquant une escalade des tensions entre les manifestants et les autorités. Lors d'une récente déclaration, le président iranien a qualifié les participants de "bande d'émeutiers" et a appelé à la restauration de l'ordre.
Avec des chiffres alarmants annoncés par l'ONG Iran Human Rights, au moins 192 personnes auraient été tuées lors des manifestations, un constat qui provoque l'indignation à l'échelle mondiale. Selon la BBC, la situation est décrite comme l'une des plus critiques que le pays ait connues depuis des années.
Sur la scène internationale, le ministre israélien des Affaires étrangères a affirmé que son pays soutenait sans réserve la lutte du peuple iranien pour ses droits fondamentaux. Tandis que l'Europe affiche une solidarité similaire, le président américain Donald Trump a récemment menacé d'agir "très fort" contre le régime iranien si la répression des manifestants devait continuer.
Les actes de violence et les répressions croissantes sont des préoccupations majeures pour les experts. Selon le politologue iranien Abas Aslani, "le vent du changement souffle sur l'Iran. Les jeunes ne se contentent plus d'une vie sous un régime répressif". Cette lutte directe des citoyens pour leur liberté est également suivie de près par les médias internationaux, suscitant un intérêt croissant dans le reste du monde.
Alors que les manifestations continuent de s'intensifier, les appels à un changement de régime résonnent, laissant présager une confrontation qui pourrait avoir des conséquences durables pour l’avenir de l'Iran et de la région.







