Le 3 janvier, le président vénézuélien, Nicolás Maduro, a été enlevé, entraînant une réaction immédiate de la Maison Blanche, qui a déclaré avoir pris le contrôle des décisions politiques au Venezuela. Lors d'une conférence de presse, la porte-parole Karoline Leavitt a affirmé que les États-Unis « poursuivront leur influence » sur le pays pendant l'absence temporaire de Maduro, qui a été désigné comme un « enlèvement » orchestré par l'ancien président Trump.
Delcy Rodriguez, vice-présidente du Venezuela, a été nommée par la Cour suprême pour gérer les affaires du pays durant cette période. Cette situation a soulevé des inquiétudes parmi les analystes et les politiciens locaux qui redoutent un renforcement de l'impérialisme américain en Amérique latine.
Le secrétaire d'État Marco Rubio a défendu la position des États-Unis, en exposant un plan en trois étapes pour le Venezuela. La première concerne la « stabilisation » du pays, suivent des étapes visant à garantir que les entreprises occidentales puissent accéder au marché vénézuélien de manière équitable, tout en laissant entrevoir une transition future.
Des experts comme Javier Corrales, professeur à l'université Amherst, soulignent que ces événements révèlent la détermination de Washington à exercer sa domination sur la région, un fait corroboré par des sources comme Le Monde. Les implications financières sont également significatives, les États-Unis ayant prévu des discussions avec des dirigeants de grandes entreprises pétrolières pour explorer les opportunités économiques qui en découlent.
Les réactions des leaders du monde entier face à cette dynamique sont variées. Les nations voisines, comme le Brésil et la Colombie, expriment des préoccupations quant à une éventuelle escalade des tensions dans la région. Au sein même du Venezuela, des voix s'élèvent contre ce qu'ils perçoivent comme une ingérence flagrante, qualifiant cela de « violation de la souveraineté nationale ».







