Le lundi 5 janvier, un événement inattendu a eu lieu autour du Palais présidentiel de Caracas, lorsque la police vénézuélienne a ouvert le feu "de façon dissuasive" sur des drones non autorisés survolant la zone. Ce fait a provoqué un grand émoi parmi les habitants, qui ont rapporté des bruits de détonations dans le quartier.
Ce tir de sommation est survenu peu après la capture du président Nicolás Maduro par des forces américaines, un incident qui, selon plusieurs analystes politiques, a augmenté la tension dans la région. Les forces de l'ordre ont été déployées massivement, contribuant ainsi à un climat d'insécurité croissant à Caracas, comme le relate le quotidien local El Nacional.
Une source officielle, citée par l'agence de presse AFP, a déclaré : "Ce qui s'est produit était nécessaire pour maintenir l'ordre. Au contraire, aucun affrontement n'a été constaté, et le pays traverse une période paisible". Cependant, des résidents n'ont pas manqué de juger cette réaction excessive, affirmant que ces mesures ne faisaient qu'alimenter un climat de peur, comme l'indique l'expert en sécurité Dr. Julio Pérez.
Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux montrent des lumières rouges s'élevant dans le ciel, laissant entendre que la réponse policière était bien ciblée, mais a aussi soulevé des inquiétudes quant à la sécurité dans la capitale. Un habitant du quartier a relaté : "J'ai vu des lumières, c'était troublant...". La présence renforcée des forces de l'ordre autour du palais témoigne d'une volonté de dissuasion et de contrôle face à une situation qui pourrait dégénérer.
Cette situation soulève des questions sur l’avenir de la sécurité au Venezuela, surtout après des événements récents qui ont ébranlé la confiance de la population dans les institutions. Alors que les tensions politiques persistent, les experts appellent à un dialogue apaisé pour éviter une escalade de la violence.







