Plus de 600 élus locaux appellent dimanche 12 juillet 2026 à l’adoption d’une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes. Parmi eux, des élus du Centre Ouest demandent des moyens accrus.
Un cri d'alarme retentit dans la sphère politique : plus de 600 élus de divers horizons ont publié une tribune le 12 juillet 2026, réclamant avec vigueur une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes, soutenue par La Tribune du dimanche.
Cette initiative, portée par des maires, présidents de départements et conseillers municipaux, est une réponse à l'appel de la « Coalition féministe et enfantiste ». Leur proposition de loi s'articule autour de 140 mesures concrètes, visant à mettre en œuvre des actions de prévention au sein des espaces publics, des écoles et des foyers.
Loi intégrale à l’examen
Au cœur de ce projet, l'ambition de mettre fin à l'impunité des agresseurs, de garantir une protection efficace des victimes, et de doter les politiques publiques des moyens nécessaires à leur mise en œuvre.
Le texte a déjà rassemblé les signatures de plus de 150 députés issus de différentes formations. Actuellement, il est en phase d'examen auprès du Conseil d'État et du Conseil économique, social et environnemental (Cese), qui doivent rendre leur avis d'ici la semaine du 14 juillet 2026. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a promis d'inscrire ce projet à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale pour début octobre 2026.
Des élus du Centre-Val de Loire et du Poitou
Parmi les signataires, on trouve des personnalités politiques influentes comme Emmanuel Grégoire, maire de Paris, Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, et Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français.
Des élus de la région Centre-Val de Loire et du Poitou, tels que Gaëlle Lahoreau, vice-présidente de la région, et Elise Pereira Nunes, adjointe au maire de Tours, ont également apposé leur signature. D'autres élus, comme Gilles Descroix et Laure Javelot de Ballan-Miré, et Magali Bessard de Bourges, ainsi que Benjamin Couton, maire de Migné-Auxances, s'engagent aussi dans cette lutte essentielle pour la sécurité des citoyens.
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