Les hostilités entre Washington et Téhéran atteignent un nouveau sommet. Les États-Unis ont intensifié leurs actions militaires mercredi soir en effectuant des frappes en réponse aux provocations de l'Iran. En représailles, le régime iranien a menacé de viser tout navire traversant le détroit d’Ormuz, une voie névralgique pour le commerce international des hydrocarbures.
Selon le Commandement militaire pour le Moyen-Orient (Centcom), les frappes ont été lancées à 17h15 heure de Washington, ciblant des infrastructures militaires. Cette action est qualifiée de « riposte à l'agression injustifiée » de Téhéran. Des explosions ont été signalées sur l'île de Qeshm ainsi qu'à Bandar Abbas, où des installations militaires ont également été visées.
Réactions contradictoires concernant le détroit d'Ormuz
D'après des informations venues d'Iran, l'armée aurait ouvertement proclamé que le détroit d'Ormuz était désormais « complètement fermé », affirmant avoir frappé deux navires tentant de transiter. Toutefois, le Centcom a rétorqué que les opérations commerciales se poursuivaient comme d'habitude dans la région.
Des frappes en réponse aux provocations
Les médias iraniens rapportent que Téhéran aurait également attaqué des installations militaires américaines comme le quartier général de la 5e flotte à Bahreïn. Les Gardiens de la révolution affirment avoir ciblé plusieurs bases militaires en réponse aux frappes américaines.
En conférence de presse, Donald Trump a justifié ces attaques en se déclarant « très proche » d'un accord avec l'Iran, tout en accusant Téhéran de ne pas tenir ses promesses. « Nous allons frapper, et très durement », a-t-il déclaré, accentuant la tension déjà palpable.
Selon des experts comme Laïla Shahbaz, analyste en géopolitique, « la situation pourrait rapidement dégénérer si aucune des parties ne trouve un terrain d’entente ». Les répercussions sur le marché mondial de l'énergie et la stabilité régionale sont déjà en cours d'analyse par différents spécialistes.







