Le président libanais, Joseph Aoun, a qualifié les opérations israéliennes d'"agression féroce", alors que le Conseil de sécurité des Nations unies s'est réuni en urgence pour examiner la situation.
Les forces israéliennes ont reçu des instructions pour frapper la banlieue sud de Beyrouth, une zone fortement influencée par le mouvement Hezbollah, qui reçoit le soutien de l’Iran. Le communiqué du gouvernement israélien souligne que ces actions sont la réponse à des violations répétées du cessez-le-feu par le Hezbollah, ainsi qu'à des attaques dirigées contre des villes israéliennes et leurs citoyens.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont insisté sur la nécessité de cibler des installations terroristes. Selon une déclaration de l'armée, ces frappes visent à réduire les capacités du Hezbollah à mener des opérations hostiles. Des analystes tels que François Heisbourg, expert en sécurité, estiment que cette escalade pourrait avoir des répercussions non seulement sur la stabilité régionale, mais aussi sur les relations internationales, puisque le Hezbollah pourrait riposter avec plus de force.
Des observateurs craignent que cette intensification des opérations militaires ne plonge le Liban dans un nouveau cycle de violence. Ce climat de tension a également été reflété dans les médias libanais, où plusieurs publications dénoncent l'impact humanitaire de ces frappes pour les habitants de Beyrouth. La situation demeure volatile, alors que toutes les parties espèrent éviter un conflit à grande échelle.







