Le récent établissement d'un fonds anti-armement de 1776 milliards de dollars par Donald Trump met à mal l'équilibre politique de Washington. Cette initiative, visant à résoudre les poursuites fiscales de l'ancien président, relance des accusations de corruption et de malversation au sommet de l'État.
Selon Time, Donald Trump a mis un terme à ses actions en justice contre le fisc américain concernant la divulgation de ses données fiscales en 2020. Le ministère de la Justice précise que bien qu'aucune compensation ne soit accordée directement à Trump ni à ses proches, un « Fonds anti-armement » sera établi, offrant des excuses officielles aux plaignants.
Ce fonds durable a pour mission de dédommager ceux qui affirment avoir subi des abus de pouvoir. Cependant, Chuck Schumer, le chef de la minorité au Sénat, exprime des inquiétudes quant à la transparence de ce processus et évoque une « corruption étalée au grand jour ».
Les critiques s'intensifient
Le procureur général par intérim, Todd Blanche, a défendu l'initiative en déclarant, cité par CNN, que le fonds vise à réparer des injustices historiques, mais des élus démocrates prennent position contre ce dispositif. Jamie Raskin, député du Maryland, évoque une « fraude constitutionnelle » et craint que ce fonds ne devienne une « caisse noire » pour financer des propositions douteuses.
Le congressiste a déclaré : "Le président Trump négocie un fonds secret pour détourner nos impôts vers des individus ayant fomenté des troubles politiques". Son collègue Joe Neguse, chef adjoint des démocrates, considère que la tentative de Trump de réglementer ses différends avec le fisc est l’un des exemples les plus visibles de corruption observés sous son administration.
Face à la colère d'un groupe de 93 parlementaires, qui ont entamé des démarches judiciaires en Floride pour contrer cet accord, la Maison-Blanche garde le silence. Cette affaire promet d'alimenter les débats politiques dans les mois à venir, alors que les ramifications du fonds de Trump continuent de soulever des interrogations sur l'intégrité du système.







