Des négociateurs américains se dirigent vers le Pakistan pour engager des discussions avec l'Iran, qui reste incertain quant à sa participation. Selon des déclarations de Donald Trump, le blocus sur les ports iraniens sera maintenu jusqu'à l'élaboration d'un "accord" avec Téhéran. Cependant, les responsables iraniens déclarent ne pas avoir de "projet" pour le prochain cycle de négociations, remettant en question la volonté des États-Unis pour un vrai dialogue, comme l'indique le chef de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï.
L'incertitude des pourparlers entre États-Unis et Iran
Les négociateurs américains, à la tête desquels se trouve le vice-président JD Vance, voyagent vers Islamabad comme l'a confirmé Trump dans une interview au New York Post. Au moment où les échanges diplomatiques se profilent, l'Iran exprime un scepticisme net concernant les intentions américaines, évoquant des "violations" du cessez-le-feu. Le président américain a également laissé entendre qu'il est peu probable de prolonger ce cessez-le-feu, stipulant que l'absence d'accord pourrait mener à une escalade des tensions.
Paralysie maritime dans le détroit d'Ormuz
Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz est à l'arrêt, chaque partie imposant un blocus. L'armée américaine a déjà ordonné à 27 navires de faire demi-tour. Trump a souligné que le blocus impacte gravement l'économie iranienne, lui coûtant jusqu'à 500 millions de dollars par jour. Emmanuel Macron a jugé nécessaire un retour au calme dans la région, affirmant que les tensions actuelles sont une erreur des deux parties.
Israël met en garde le Liban
Malgré une trêve récemment établie, l'armée israélienne a défendu l'interdiction de retour dans le sud Liban, avertissant que des activités du Hezbollah constituent une menace au cessez-le-feu. Un député du Hezbollah a affirmé que la résistance continuera face à ce qu'il considère comme des agressions israéliennes.
Le président libanais soutient les négociations avec Israël
Le président libanais, Joseph Aoun, a défendu la nécessité de négociations directes avec Israël pour établir une paix durable. Cependant, cette approche est vivement contestée par le Hezbollah. Aoun a assuré que ces discussions visent à mettre un terme à l'occupation israélienne dans le sud du Liban et à renforcer la présence de l'armée libanaise à la frontière. Un ancien diplomate, Simon Karam, mènera les pourparlers bilatéraux, qui se tiendront séparément de ceux de l'Iran avec les États-Unis.







