Lors d'une conférence au sein de la Maison Blanche le 6 avril, Donald Trump a déclaré qu'il ne "s'inquiétait pas" des possibles accusations de crimes de guerre au cas où il passerait à l'acte en bombardant des infrastructures en Iran. Cette position est arrimée à la menace de détruire des installations civiles, notamment des centrales électriques, dans le cadre d'une réponse militaire.
"Cela ne m'inquiète pas", a affirmé le président lorsqu'interrogé par un journaliste lors des célébrations de Pâques. Trump a ajouté que, selon lui, le véritable crime serait de permettre à l'Iran de se doter d'une puissance nucléaire.
Cette séquence a suscité de vives réactions. Le directeur de l’Institut européen des études sur le Moyen-Orient a commenté sur **BFMTV** que "sans une considération pour le peuple iranien, ces propos pourraient mener à des conséquences désastreuses". Il a exhorté à la retenue et à la diplomatie.
Par ailleurs, la Maison Blanche a confirmé que des pays médiateurs ont proposé un cessez-le-feu de 45 jours, proposition que Trump n'a pas validée. Un haut responsable a ajouté que "l'opération 'Fureur épique' continue", avec une conférence de presse prévue pour clarifier les prochaines étapes.
Interrogé sur la proposition de cessez-le-feu, Trump a affirmé: "C'est une étape très significative, mais ce n'est pas suffisant".
Les tensions autour du programme nucléaire iranien et les manifestations réprimées par le régime en place semblent alimenter la virulence des propos de Trump. Alors que le monde observe avec angoisse la montée des tensions, le président américain reste déterminé à poursuivre sa stratégie militaire.







