Dans un épisode marquant de Complément d'enquête, diffusé sur France 2, des témoignages accablants émanent d'anciennes collaboratrices de Jean Imbert, chef étoilé et ancien vainqueur de "Top Chef". Accusé d'agressions sexuelles, le chef se trouve désormais sous les projecteurs pour des comportements jugés inacceptables en cuisine.
Laura, l'une des anciennes serveuses ayant fait partie de son équipe peu après sa victoire télévisée, décrit un homme aux multiples facettes. D'après ses déclarations, l'atmosphère au sein du restaurant variait considérablement selon l'humeur du chef : « Quand sa voiture se gare en double file, on peut anticiper son humeur. Il y a une préparation mentale nécessaire, se demande-t-on si nous allons nous retrouver face à Jean gentil ou Jean méchant. »
"Jeter des assiettes"
Cette ancienne employée évoque un manager aux colères fréquentes, se remémorant les cris et les assiettes qu'il projetait lorsque quelque chose ne lui plaisait pas. « Il peut crier très fort et même jeter des assiettes », se souvient-elle. Un climat de tension régnait, où chacun devait être attentif à son humeur.
@complementdenquete_off "Jean a deux facettes bien distinctes". Des preuves accablantes de son comportement violent verbalement émergent de témoignages d'anciennes employées. Cependant, la conseillère en communication de Jean Imbert affirme que d'autres employés parlent d'une atmosphère saine. Personne n'a cependant souhaité témoigner devant la caméra.
Laura précise également comment Jean Imbert désignait son équipe, n'hésitant pas à utiliser des surnoms insultants à l'égard de ses employés d'origine sri-lankaise : « C'était souvent 'connard 1', 'connard 2', et pour les serveuses, 'pute numéro 1', 'pute numéro 2'… » Un traitement dégradant qui soulève des interrogations sur le véritable visage du chef étoilé.
Certains anciens employés confirment ces allégations, tandis que d’autres défendent le chef en décrivant une ambiance de travail agréable. Toutefois, il est intéressant de noter qu’aucun d'eux ne s'est exprimé publiquement, laissant planer le doute sur la réalité de leur expérience.







