Un chasseur a été condamné à 1.200 euros d’amende pour avoir effectué un tir de nuit près de Lamotte-Beuvron, selon l’Office français de la biodiversité.
Les bruits de tirs nocturnes avaient alarmé les riverains, entraînant des alertes auprès des élus locaux autour de Lamotte-Beuvron. Dans un communiqué, l’Office français de la biodiversité (OFB) a rapporté avoir effectuer des opérations de surveillance automnale dans cette région. Grâce à la collaboration de la gendarmerie et à l’assistance de la brigade mobile d’intervention interrégionale, une trentaine d’agents a patrouillé plusieurs nuits dans les forêts environnantes. La vigilance des forces de l'ordre a été récompensée lorsqu’un coup de feu a été entendu lors d’un de ces contrôles. Les agents ont alors intercepté trois individus regroupés près d’un véhicule en lisière des bois.
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Parmi les personnes contrôlées, l’un d’eux était armé d’une carabine encore chaude. Bien que possédant un permis de chasse, cet homme a affirmé qu’il n’était pas en train de braconner mais simplement en train de tester son arme. Cependant, il a été constaté que la carabine n’était pas enregistrée auprès du Système d’Information sur les Armes (SIA). L’individu, originaire de la région parisienne, a ensuite été placé en garde à vue, tandis que ses complices ont été relâchés. Jugé au tribunal de Blois dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, cet homme a écopé d’une amende de 1.200 euros pour avoir chassé de nuit avec une arme non enregistrée. Son permis de chasse, cependant, n'a pas été suspendu. L’OFB insiste sur le fait que, bien plus que l’interdiction de chasser à cette heure, c’est la mise en danger que constitue ce comportement qui a motivé cette répression.







