Ce dimanche 3 mai, durant une conférence de presse sur le site, Laurent Nuñez a évoqué la découverte d'un "second obus" en étant actuellement en cours de gestion par les autorités compétentes. Le ministre a précisé que l'événement festif se déroule dans un ancien champ de tir militaire, ce qui explique la présence potentielle de munitions non explosées.
"Il y a eu un obus retrouvé, et je vous l'annonce, un second est en ce moment traité. Cela fait donc deux obus identifiés sur ce terrain", a déclaré le ministre. Il a également rappelé l'alerte émise par le préfet concernant les risques associés à un tel site. "Quand le préfet avertissait que c'était un terrain dangereux, c'était pour de bonnes raisons", a souligné Nuñez.
Les informations de BFMTV révèlent que près de 17 000 participants étaient toujours présents sur place ce dimanche matin, montrant l'ampleur de cet événement non autorisé qui suscite des préoccupations tant sur la sécurité que sur la gestion des infrastructures.
Les autorités continuent de travailler en étroite collaboration avec les équipes de démolition pour assurer la sécurité de tous les présents et éviter tout risque d'accident, renforçant ainsi les mesures de sécurité autour de cette free party. Ce type d'événement, malgré sa popularité, soulève des questions de sécurité importantes dans des lieux potentiellement dangereux.
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