Lors d'une réunion au ministère de l'Économie, les porteurs du projet de reprise de l'ex-usine chimique Vencorex, située en Isère, ont annoncé avoir identifié des "solutions concrètes" pour relancer le site, un avenir incertain face à une décision judiciaire défavorable.
Olivier Six, PDG de CIC Orio et un des leaders du projet Exalia, a déclaré : "Nous avons trouvé les clés pour faire avancer notre initiative". Malgré le rejet par le tribunal des activités économiques de Lyon du plan de redressement, les acteurs impliqués demeurent optimistes, espérant une issue favorable.
Ce projet ambitionne de rétablir une chimie durable sur la plateforme chimique, concentrée sur la production d'acide chlorhydrique, de soude et de chlore liquide. Le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin, a qualifié cette initiative de "sérieuse" et essentielle pour l'industrie française.
Séverine Dejoux, coporteuse d'Exalia, a souligné l'appui unanime des parties prenantes, incluant syndicats et collectivités, pour garantir la réussite de ce projet. Les porteurs cherchent à racheter non seulement le matériel, désormais considéré comme "ferraille", mais également le foncier pour relancer les activités industrielles.
Suite à la liquidation de Vencorex, qui avait entraîné la perte de près de 400 emplois, le climat reste sensible. La maire de Grenoble, Laurence Ruffin, a exhorté le gouvernement à intensifier son soutien pour la revitalisation de ce site industriel.
En somme, les initiatives en cours pourraient permettre de transformer cette ancienne usine en un modèle de chimie décarbonée, avec une vision claire pour l'avenir local de l'industrie.







