Les candidats ont jusqu'à ce jeudi minuit pour soumettre leurs vœux sur la plateforme Parcoursup, une étape qui génère une anxiété palpable chez les lycéens et leurs parents. Selon une récente étude publiée par L'Étudiant en partenariat avec la FCPE, 77 % des parents ressentent ce stress lié à l'orientation de leur enfant.
Cette période charnière marque la fin de la première phase d'inscription, débutée le 19 janvier, et concerne tant les élèves de terminale que ceux en réorientation dans le supérieur. Les candidats peuvent encore formuler jusqu'à dix vœux non hiérarchisés et jusqu'à 24 sous-vœux parmi les 25.000 formations disponibles. En 2026, ce sont environ 950.000 lycéens concernés par cette démarche.
Les prochaines étapes commencent dès ce vendredi
A partir de ce vendredi 13 mars et jusqu'au 1er avril, les candidats pourront confirmer leurs vœux et finaliser leur dossier en ajoutant des informations générales, des lettres de motivation ou en précisant leurs centres d'intérêts. Les réponses aux candidats seront envoyées entre le 2 juin et le 11 juillet. En cas de déception, les élèves auront la possibilité de formuler d'autres vœux du 11 juin au 10 septembre.
Parcoursup, source d'angoisse pour parents et lycéens
Lors de l’année précédente, 84 % des 650.000 candidats avaient qualifié la procédure de « stressante », bien que 92 % d'entre eux aient reçu au moins une proposition, avec près de deux tiers d'entre eux ayant reçu une offre dès le premier jour des résultats, selon le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste.
Pour 77 % des parents, le stress est aussi devenu une réalité, d’après l’étude de L'Étudiant et la FCPE. Ce stress n’affecte pas seulement les enfants, mais crée également des tensions au sein des familles, touchant quatre élèves sur dix. Un tiers des parents rapportent même des troubles du sommeil liés à l’angoisse de l’orientation. De plus, la charge de l’orientation repose majoritairement sur les mères : 80 % d'entre elles signalent une augmentation de leur stress mental, contre seulement 53 % des pères.







