Jacky Fleuriet, restaurateur emblématique de Sancerre et connu pour ses relations avec les célébrités, a récemment fait l'acquisition d'une statue de cire réalisée par les artistes du musée Grévin à Paris. Cette initiative, peu courante en France en dehors des grandes personnalités, a été attendue par Fleuriet pendant neuf mois. Ce moment tant espéré a été célébré dans son établissement, où une équipe du musée est venue installer la statue.
Un honneur rare
Valérie Chéreau, responsable des ateliers de création au musée, témoigne de la rareté de tels projets. "C'est plutôt exceptionnel, même si cela nous arrive parfois. C'est également une expérience enrichissante, nous permettant d'élargir notre horizon au-delà des murs du musée," déclare-t-elle.
Le processus de création de la statue n’a pas été simple. Stéphane Barret, plasticien impliqué dans le projet, souligne l'importance de la précision : "Chaque détail compte pour garantir un résultat impeccable." Des éléments comme l’expression de son regard, ses lunettes et même le torchon posé sur son épaule ont été soigneusement intégrés pour capturer l'essence de Jacky.
La conception a nécessité un scanner pour reproduire fidèlement son corps et son visage. Comme le précise Barret, "Nous avons collaboré étroitement pour définir les poses avant de commencer le processus de fabrication. Le but était de réaliser son personnage aussi authentiquement que possible".
Les clients de son restaurant, orné de souvenirs de rencontres médiatiques, auront bientôt l’opportunité d'admirer sa statue. Jacky évoque un moment marquant où Jean-Pierre Foucault l’a encouragé à réaliser ce projet en lâchant : "Vas-y, fais-toi faire ça, c'est surprenant !" À cela, il ajoute avec humour, "C’est un avantage d’avoir un propriétaire du musée qui est lui-même originaire de Sancerre !"
Accepter cette statue se présente comme un cadeau d’anniversaire avant l’heure, alors qu’il célébrera ses 70 ans en octobre 2026. Les réactions des clients face à cette nouvelle attraction promettent d’être intéressantes à observer.
Reportage d'O. Cailler, V. Billy, G. Engels et B. Mallen







