Le 15 mars 2026, lors des municipales à Tours, le centriste Benoist Pierre a obtenu 9,82 % des voix, un score insuffisant pour avancer au second tour, malgré l'enthousiasme de ses supporters jusqu'à la fin.
Vêtu d'une cravate rouge et d'une veste sombre, Benoist Pierre se montre serein au bar du centre-ville, face à ses sympathisants. À l'issue d'une longue soirée électorale, entouré de fidèles, il réalise que son score ne sera pas suffisant pour atteindre le second tour. Un doigt sur le pouls de l'espoir, il attendait davantage.
L'espoir a infusé jusqu'au bout
Alors que le score était initialement estimé à 11 %, la déception s'installe dès que le chiffre commence à chuter, comme le souligne Dominique : « C’est assez bas pour ne pas dire très bas, » avoue-t-il. Christian, un autre sympathisant, s’interroge sur les raisons de ce résultat : « J'ai l'impression que le vote a suivi la tendance présidentielle, » constate-t-il.
Au fil des heures, le score de Benoist Pierre varie entre 9,99 et 10,09 %. L'inquiétude s’accroît, mais certains maintiennent espoir. Brigitte Boutet, en 42e position sur la liste, essaie de rassurer : « Nous sommes dans une fourchette très, très fine. » Cependant, à 23 h 30, le bar se vide progressivement. Avec 9,82 %, Benoist Pierre ne poursuivra pas l'aventure : « C'est une déception par rapport au travail qui a été effectué, » déclare-t-il, le regard perdu dans ses espoirs déçus.







