Alors qu'un conseil départemental de l’Éducation nationale est prévu le 2 avril 2026, le Parti communiste milite pour une révision des fermetures de classes.
« pourquoi fermer autant de classes au risque d'abîmer la qualité de l’enseignement plutôt que d'investir dans l'accompagnement de chaque élève ? » C'est cette interrogation que soulève le PCF des Deux-Sèvres suite à l'annonce des fermures de classes pour la rentrée 2026.
Le 27 mars dernier, la direction départementale de l’Éducation nationale a confirmé 29 fermetures de classes dans le premier degré, accompagnées de la suppression de neuf postes d'enseignants, ainsi que 25 classes destinées à disparaître dans le second degré. L'inspection académique justifie ceci par une baisse des effectifs.
réduction des effectifs et recrutement
Frédéric Giraud, secrétaire du PCF des Deux-Sèvres, déplore que cette diminution démographique ne soit pas exploitée pour réduire le nombre d'élèves par classe. Selon lui, « la France est parmi les 22 pays européens de l’OCDE avec les plus gros effectifs par classe : 22 élèves en primaire, contre 19 en moyenne ailleurs, et 26 en collège, face à 21 dans le reste de l'Europe, d'après les données du ministère de l’Éducation ».
« Il faut au contraire investir en priorité dans la jeunesse et dans son éducation, par la réduction des effectifs par classe, le recrutement d’accompagnants d'élèves en situation de handicap, d’assistants d’éducation, de médecins scolaires et de personnels administratifs », argumente la fédération du PCF local.
Le 2 avril, les syndicats d'enseignants prévoient un rassemblement devant la préfecture des Deux-Sèvres, coïncidant avec le conseil départemental de l’Éducation nationale de l'après-midi.







