Un horrible incident a eu lieu au Brésil, où Maria Eduarda Rodrigues de Freitas, âgée de 21 ans, a tragiquement perdu la vie lors d'un saut dans le vide. La police a révélé que la corde de sécurité n'avait pas été attachée le jour du saut, ce qui a conduit à une chute mortelle d'environ 40 mètres depuis le pont Squelette, dans l'État de Sao Paulo. Sur les réseaux sociaux, des vidéos choquantes montrent la jeune femme soulevée par deux hommes, tandis que des témoins s'exclament : "Les gars, la corde !".
Dans un communiqué partagé avec l'AFP, les autorités ont confirmé que "l'équipement de sécurité n'était pas bien attaché au moment du saut", laissant entrevoir une négligence crasse. Les trois hommes responsables de cette expérience tragique ont été arrêtés pour "homicide avec dol éventuel", en raison de la possible faute consciente. Une enquête est actuellement en cours pour éclaircir les détails de ce dramatique événement.
Une chute d'environ 40 mètres
Avant ce saut fatal, Maria avait posté sur Instagram une photo intrigante, évoquant déjà les dangers de cette activité. "Qui est le fou qui m'a laissé venir pour sauter d'un pont ???" était sa légende, une remarque qui semble désormais tragiquement prophétique.
Des vidéos antérieures de sauts réalisés à cet endroit, organisés par la société Entre Cordas, montrent clairement les participants sécurisés avec une corde robuste, généralement fixée autour de leur taille. Ce saut, cependant, n'était pas du saut à l'élastique classique, mais une variante dénommée "rope jumping". Contrairement au saut à l'élastique, les sauteurs n'ont pas de rebond après leur chute, mais oscillent d'avant en arrière comme un métronome. Ce procédé s'est fait connaître grâce à l'Américain Dan Osman, pionnier du rope jumping, qui avait lui aussi régulièrement couru des risques suicidaires et a perdu la vie en 1998 à 35 ans lors d’un saut.
Ce malheureux incident a provoqué un grand émoi au sein de la communauté des amateurs de sports extrêmes et soulève des questions cruciales sur la sécurité et la responsabilité des organisateurs d'événements à sensations. Le besoin de réglementations strictes et d’une supervision adéquate est plus que jamais d'actualité, comme l'a souligné l'expert en sécurité des sports extrêmes Julien Montier, qui a déclaré : "Tout organisme proposant des activités à risques doit impérativement garantir la sécurité des participants, une négligence comme celle-ci ne devrait jamais arriver."







