À 22 jours du coup d'envoi de la Coupe du monde 2026, l'album tant attendu des célèbres vignettes Panini est déjà au cœur de toutes les discussions. Avec 980 stickers à collecter, compléter cet album pourrait s'avérer un investissement conséquent.
Alors que la compétition se profile, l'effervescence s'empare des cours de récréation et des bureaux, où les nostalgiques se retrouvent sur le marché des collectionneurs. L'illustrateur italien a révélé son tout nouvel album, dédié à cette édition qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique, et les records s’enchaînent cette année.
La Coupe du monde 2026 accueillera 48 équipes, un retour d'envergure qui pousse Panini à offrir un album inédit. Comptant 112 pages et 980 stickers, cette édition est la plus ambitieuse jamais produite par la marque. Un album traditionnel se vend à 3,50 euros, tandis que chaque pochette de 7 vignettes coûte 1,50 euro. Sur le papier, pour compléter la collection, il suffirait d'acquérir environ 140 pochettes. Cependant, les doubles risquent de faire grimper l’addition, avec des estimations de dépenses pouvant atteindre 2 000 euros pour un collectionneur désireux de terminer seul son album, selon un expert britannique.
Un véritable marché parallèle
Comme à chaque compétition, les échanges de vignettes explosent sur les réseaux sociaux, dans les établissements scolaires et sur des plateformes de revente. Certaines vignettes rares, notamment celles en versions dorée, argentée ou bronze, sont très recherchées et se vendent à prix d'or. Des albums déjà complétés fleurissent sur des sites comme eBay ou Le Bon Coin, affirmant que ces stickers ne constituent plus seulement un jeu d'enfants.
Pour cette mouture de la Coupe du monde 2026, Panini vise également le public connecté avec une application officielle, la "FIFA Panini Digital Album", permettant de collectionner des vignettes virtuelles, d'échanger en ligne et même de former sa propre "Dream Team". Panini annonce qu'elle sera distribuée dans 150 pays, confirmant ainsi son succès planétaire et son attrait indéfectible pour les amateurs de football, des décennies après l'apparition des stickers.







