À Sittingbourne, une commune du sud-est de l’Angleterre, les récentes tentatives d'installation de gens du voyage sur des terrains municipaux font grincer des dents.
Les habitants, excédés par ces occupations répétées, avaient salué l’initiative de la municipalité qui, en 2025, avait investi près de 18 000 livres (environ 20 600 euros) pour ériger une clôture censée protéger les terrains de sport contre ces installations illégales, comme le souligne le Daily Mail.
Malgré cela, des membres de cette communauté nomade ont réussi à contourné cette protection. Selon plusieurs témoignages, ils auraient arraché des poteaux de la clôture pour accéder au site, où ils se sont installés légèrement un moment avant d'être finalement évacués.
Une protection jugée insuffisante par les habitants
La situation a provoqué de véritables vagues de frustration chez les citoyens. "C’est ridicule. Ils ont dépensé tout cet argent pour empêcher cela, et pourtant ils sont parvenus à entrer du premier coup…", confie l’un des résidents au Daily Mail. Un autre ajoute : "Je suis certain qu’ils reviendront, je n’en doute pas une seconde", soulignant ainsi une inquiétude partagée.
À ce jour, la municipalité n’a pas encore pris la parole pour aborder les préoccupations des habitants ni expliquer la suite des événements. Ce cas soulève des questions plus larges sur l’efficacité des mesures de sécurité mises en place face aux enjeux des occupations illégales dans le pays. Des experts en urbanisme ont également relevé que de telles situations nécessitent des solutions plus durables et des compromis.







