Deux enquêtes ont été lancées pour établir les circonstances ayant conduit au crash d'un hélicoptère de la gendarmerie, survenu ce dimanche près de Bray-Saint-Aignan, dans le massif forestier de Lorris. Les enquêteurs du BEA-É, le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l'aéronautique d'État, ont été dépêchés sur les lieux.
La première enquête, axée sur la sécurité aérienne, a pour but de recueillir des indices et de préserver des pièces de l'appareil, qui seront immédiatement mises sous scellés. Parallèlement, une enquête judiciaire a été ouverte, comme l’a précisé la préfecture du Loiret.
La justice communiquera ultérieurement sur l'affaire
Le substitut du procureur de Montargis a annoncé que des informations complémentaires seront fournies à une date ultérieure. Bien que les détails de l'enquête judiciaire ne soient pas encore précisés, l'impératif de recherche de vérité est fort.
Les gendarmes présents à bord de l'appareil étaient en mission de secours, cherchant un adolescent porté disparu, qui avait été retrouvé dans l'après-midi. Malheureusement, l'accident a coûté la vie à l'adjudant Dorian Larigaudrie, de Châteauneuf-sur-Loire. Il était accompagné de la pilote et du mécanicien de l'hélicoptère, tous deux provenant des forces aériennes de la gendarmerie de Villacoublay pour cette opération. Cette tragédie a profondément endeuillé la communauté gendarmerie et rappelle les risques associés aux missions de secours, comme l’a souligné un expert en aéronautique, cité par France Info, qui a affirmé : "Chaque vol de secours comporte des risques, et nous pleurons la perte de ces héros."







