Dans la nuit du 5 au 6 juin 2026, la commune de Claret, située dans le nord de l’Hérault, a été le théâtre d'une rave-party massive rassemblant environ 2 000 personnes. Cet événement, qui se baptisait "Tankarville, la riposte des chaussettes sales", s’est rapidement transformé en un moment de tension pour les habitants.
Selon Ici Occitanie, les fêtards ont commencé à se rassembler vers 3 heures du matin, démarrant ainsi une soirée illégale sur un terrain privé. Le propriétaire des lieux a rapidement alerté les gendarmes, qui se sont rendus sur place pour intervenir.
Les forces de l'ordre ont mobilisé des moyens considérables pour empêcher l'arrivée de nouveaux participants. Dans un communiqué, la préfecture a affirmé : "Ces événements musicaux non déclarés sont illégaux et peuvent mettre en danger la sécurité publique".
Une rave party illégale s’est installée dans la nuit de vendredi à samedi vers 3h00 sur le territoire de la commune de Claret. Un vol de reconnaissance par hélicoptère a été réalisé ce matin par la @Gendarmerie permettant d’estimer à 600 véhicules et 2000 personnes installés sur… pic.twitter.com/xt42hRan2B
— Préfecte de l'Hérault (@Prefet34) June 6, 2026
En plus de l’afflux massif de participants, la soirée a engendré plusieurs incidents. Un riverain, dont le témoignage a été rapporté par Midi Libre, a exprimé son désarroi : "Ils ont frappé à ma porte avec violence. J'ai été bousculé, et il semble qu'ils aient même tenté de s'introduire dans des gîtes. Ma canne a été emportée avec eux".
La porte-parole des organisateurs a condamné ces actes, soulignant que cela ne représente pas l’esprit de ces événements : "Nous souhaitons que tout se déroule dans les meilleures conditions". Malgré cela, la nuit a été marquée par des tensions et un climat d'insécurité.
Les organisateurs ont choisi Claret comme lieu de rassemblement afin de brouiller les pistes, dispersant les participants vers des destinations comme Nîmes et Marseille. En réaction à ces événements, le propriétaire du terrain a également pris des mesures légales contre les organisateurs.







