La free party, commencée le 1er mai sur un terrain militaire à proximité de Bourges, a vu ses derniers sons s'éteindre, selon la préfecture. Ce rassemblement a occasionné des heurts sporadiques, provoquant des blessures chez plusieurs gendarmes pendant la nuit.
"Les derniers dispositifs de son ont été stoppés dans la nuit", a précisé la préfecture. "À 3h45, certains festivaliers ont attaqué les forces de l'ordre, utilisant des artifices et des objets contundants", a-t-elle ajouté, soulignant que les affrontements avaient pris fin peu après.
Six gendarmes blessés
Au total, six gendarmes ont été blessés durant ces incidents et ont dû être transportés à l'hôpital. Les forces de l'ordre ont poursuivi leur intervention pour éviter que les festivaliers ne quittent les lieux sans contrôle. Ce dispositif de sécurité était en conformité avec les instructions du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, présent sur place.
Environ 3 000 personnes étaient encore présentes lundi soir sur le site, qui appartient à la Direction générale de l'armement. Les forces de l'ordre ont déjà contrôlé 22 868 personnes et 10 315 véhicules, procédant à 18 interpellations, dont neuf ont conduit à des placements en garde à vue. 63 armes ont été saisies et 15 drones civils ont été neutralisés dans le cadre d'une opération jugée nécessaire par la préfecture, renforçant ainsi l'idée d'une fermeté accrue contre ce Teknival illégal.







