Les six militaires français touchés par une attaque de drone en Irak le 12 mars ont été rapatriés en France. Ils ont d'abord été pris en charge dans un établissement médical d'Erbil, en Kurdistan. Le ministère des Armées a confirmé l'information ce 14 mars, selon plusieurs médias, dont BFMTV.
Les soldats ont été immédiatement transférés au service de santé des armées pour un suivi médical post-opératoire.
Le corps de l'adjudant-chef Arnaud Frion bientôt rapatrié
La situation est d'autant plus tragique avec la perte de l'adjudant-chef Arnaud Frion, la première victime française dans le conflit actuel. L'hommage national se prépare, comme l'indique le général Jérôme Pellistrandi : "Ce sera un moment de cohésion nationale", a-t-il partagé. Emmanuel Macron a déjà exprimé sa solidarité envers la famille du soldat, renforçant ainsi l'importance de cet événement pour la nation.
Le président a affirmé : "L’adjudant-chef Arnaud Frion est mort pour la France. À sa famille, je veux exprimer toute l’affection et la solidarité de la Nation."
Le chef de l'État a également signalé qu'il continuera à coordonner les efforts pour une désescalade régionale avec le gouvernement irakien, tout en renforçant les mesures de protection pour les forces françaises présentes dans la région.
Bien que la situation en Irak demeure instable, les autorités françaises restent engagées dans leur mission, cherchant à garantir la sécurité de leurs forces tout en soutenant les efforts de paix dans la région. La communauté internationale, sous l'œil vigilant des médias, suit de près ces développements.







