Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a appelé le 12 mars à venger le sang des martyrs, insistant sur la nécessité de maintenir le détroit d'Ormuz fermé. Profitant de la situation tendue, l'Iran a intensifié ses attaques violentes contre des tankers et installations pétrolières, semant la panique sur le marché mondial du pétrole.
Les images de propagande diffusées montrent de puissantes explosions sur des navires, accompagnées de cris de victoire : "Dieu est grand ! Un pétrolier américain a été détruit dans le Golfe Persique !". Ces vidéos, selon les Gardiens de la révolution, témoignent des frappes qu'ils ont revendiquées. Les attaquants ont rapidement pris la fuite, laissant derrière eux des scènes de désastre. Durant la nuit du 11 au 12 mars, deux pétroliers ont été touchés au large de l’Irak, provoquant des explosions spectaculaires et d'épaisses colonnes de fumée. Des opérations de sauvetage ont été lancées rapidement.
Ces attaques ont provoqué la mort d'au moins une personne, tandis que plusieurs autres sont portées disparues. Des marins ont été secourus par les autorités portuaires irakiennes et se trouvent désormais en sécurité. Les deux pétroliers ciblés, l'un battant pavillon des îles Marshall et l'autre maltais, étaient situés près du détroit d'Ormuz, où un navire thaïlandais avait déjà été touché la veille, laissant trois membres d’équipage disparus.
Mojtaba Khamenei publie un message officiel
La stratégie de l'Iran consiste à cibler les tankers et à paralyser le détroit d'Ormuz, jugeant que cette manœuvre est indispensable pour faire pression sur la coalition israélo-américaine. Khamenei, dont l'apparition publique a été rare depuis le début des hostilités, a fait parvenir un message clair par la télévision d'État iranienne : "Il est certain que le blocage du détroit d'Ormuz doit continuer." L'Iran, toutefois, a nié avoir placé des mines dans le détroit, contradictoirement aux accusations des États-Unis et d'Israël.







