L'Iran a intensifié ses menaces à l'encontre des États-Unis en déclarant qu'aucune goutte de pétrole ne quitterait le Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre". Ces avertissements interviennent juste après que Donald Trump a suggéré une possible intensification des frappes contre Téhéran.
Ali Larijani, président du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a affirmé sur X : "L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des puissances plus fortes que vous ont tenté d'éliminer la nation iranienne et ont échoué. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même!".
La République islamique a rejeté les commentaires de Trump, qui prétendait que la guerre était "quasiment" terminée, tout en promettant des ripostes plus sévères si Téhéran continue d'entraver la circulation du pétrole dans la région. Cette escalade des tensions provoque une inquiétude croissante sur les marchés, en raison d'un conflit déjà enrageant au Moyen-Orient depuis le 28 février.
Les déclarations d'Ali Mohammad Naini, porte-parole des Gardiens de la Révolution, renforcent cette menace, affirmant que les forces armées iraniennes n'autoriseront pas l'exportation d'un seul litre de pétrole vers les adversaires et leurs alliés.
Trump laisse espérer une fin prochaine de la guerre
Le pouvoir iranien contrôle en grande partie le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié. Cette situation incite Téhéran à afficher sa détermination, surtout après la nomination de l'ayatollah Mojtaba Khamenei comme nouveau guide suprême, suite à la mort de son prédécesseur lors de frappes israélo-américaines qui l'ont également blessé.







