La guerre au Moyen-Orient, qui a débuté il y a une semaine, continue d'évoluer dramatiquement. Vendredi, Donald Trump a clairement déclaré qu'il n'y aurait aucun "accord avec l'Iran sauf une capitulation sans conditions". De son côté, l'armée israélienne affirme être sur le point de "broyer le régime" de Téhéran. Tandis que le président iranien évoque des efforts de médiation initiés par certains pays, la tension reste palpable.
"La situation pourrait dégénérer et devenir incontrôlable", met en garde l'ONU
À l'approche de la fin de cette première semaine de conflit, l'ONU a émis de vives inquiétudes face à une situation qui "pourrait dégénérer". Le secrétaire général, Antonio Guterres, a alerté sur le fait que "toutes les attaques illégales dans la région provoquent de terribles souffrances et engendrent des dommages considérables aux civils". Il a appelé à la cessation des hostilités et à l'engagement dans des négociations diplomatiques sérieuses.
"Tous les attaques illégales au Moyen-Orient et au-delà causent d'énormes souffrances aux civils, menaçant même l'économie mondiale, surtout pour les plus vulnérables", a écrit António Guterres sur son compte Twitter, soulignant l'urgence d'une résolution pacifique.
Le climat de violence et d'incertitude qui règne dans la région pourrait avoir des conséquences bien plus larges, comme le craignent de nombreux experts. Selon des analystes du Reuters, il est crucial d'agir vite pour éviter un effondrement total de la situation. Les voix qui appellent à un dialogue sont de plus en plus fortes, mais restent souvent étouffées par les bruits des armes.







