Les tensions entre l'Espagne et les États-Unis continuent de s'intensifier. Lors d'une conférence de presse avec son homologue portugais, Luis Montenegro, le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a qualifié la guerre en Iran d'« erreur monumentale ». Cette déclaration souligne un désaccord croissant sur la conduite de la politique étrangère dans la région.
Pedro Sánchez a affirmé que les relations entre les pays doivent être basées sur « du respect », dans un esprit de « collaboration loyale », et non sur la confrontation. À cette occasion, il a rappelé que « le droit international doit être la pierre angulaire des relations atlantiques », comme rapporté par 20 Minutes.
Une guerre non conforme au droit international
Les relations entre Sánchez et le président américain, Donald Trump, sont particulièrement tendues. Alors que Trump reproche à l'Espagne de ne pas permettre l'utilisation de bases militaires pour une attaque contre l'Iran, Sánchez défend ardemment sa position contre ce qu'il qualifie d'« intervention illégale » des forces américaines et israéliennes. « Cette guerre en Iran constitue une erreur que nous payerons tous », a-t-il affirmé, en insistant sur la nécessité de respecter le droit international.
D'autres tensions diplomatiques
Le dialogue entre les deux dirigeants a également touché à d'autres sujets sensibles, notamment les critiques de Trump concernant le manque augmentations des dépenses militaires de l'Espagne. Le président américain a même menacé de « cesser » tout commerce avec l'Espagne, la qualifiant de « mauvais allié ». En réponse, Sánchez a réaffirmé sa position de « non à la guerre », tentant de pacifier une relation déjà volatile.
Ceux qui suivent de près ce développement notent que ces tensions pourraient influencer les interactions futures au sein de l'OTAN, notamment concernant l'augmentation des budgets militaires, comme l'ont souligné de nombreux analystes dans les médias français.







