Kristi Noem, qui s'est illustrée par des prises de position controversées sur l'immigration, a récemment fait beaucoup de bruit, se mettant en scène devant des détenus dans une prison salvadorienne ou qualifiant de 'terroristes' des manifestants abattus par des policiers à Minneapolis. Son style provocateur et son attirance pour la publicité n'ont pas plu à Donald Trump, qui a décidé de la remplacer par le sénateur Markwayne Mullin. Selon le Washington Post, ce renvoi serait également une réponse à ses récentes déclarations controversées au Congrès où elle a affirmé obtenir l'autorisation présidentielle pour une campagne publicitaire de 220 millions de dollars incitant les immigrants à rentrer chez eux sans attendre d'être expulsés.
Une campagne qui a fait des vagues
Cette campagne promotionnelle, où elle apparaissait largement, y compris lors d'une monte à cheval devant le mont Rushmore, a soulevé un tollé. Dick Durbin, un sénateur démocrate, a déclaré que 'Kristi Noem est devenue le visage d'une stratégie d'expulsions massives illégale et dangereuse qui a coûté des vies'. De plus, après que deux citoyens américains aient été tués par des policiers fédéraux à Minneapolis, Trump a dépêché son responsable des expulsions d'immigrés, interprété comme un désaveu de Noem, qui a défendu les actions de la police, générant davantage de critiques.
Justifications contestées
Kristi Noem, mère de trois enfants, a longtemps été considérée comme une élue montante du Parti républicain, proche des idées 'Make America Great Again'. Néanmoins, des récits de son passé, comme la décision controversée d'abattre son chien pour des raisons de tempérament, ont entaché sa réputation et sont souvent évoqués pour illustrer ses choix jugés durs. Évaluez d'autres implications de ses actions à la lumière des récentes revues médiatiques, qui se demandent si ce limogeage pourrait faire pencher la balance pour d'autres membres de l'administration Trump.







