Ce dimanche, l'annonce de l'assaut américain à Caracas, menant à l'exfiltration de Nicolas Maduro, a provoqué de nombreuses réactions à travers le monde. Le président argentin, Javier Milei, a été l'un des premiers à s'exprimer, louant l'intervention qui a conduit à la capture de l'ancien dirigeant vénézuélien, désormais face à la justice américaine pour trafic de drogue et d'armes. Milei a déclaré : « La dictature inhumaine de Maduro ne doit plus peser sur notre région ».
Pour sa part, Emmanuel Macron s'est réjoui de la libération du peuple vénézuélien. Il a appelé à une « transition pacifique et démocratique », soulignant que le président élu, Edmundo González Urrutia, doit rapidement prendre les rênes du pays.
« Le peuple vénézuélien est aujourd'hui libéré de l'oppression de Nicolas Maduro »
Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a critiqué le passage de Maduro à la ruine et son rôle dans le trafic de drogue, affirmant qu'il a « conduit son pays à sa perte ».
La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a été l'une des premières dirigeantes européennes à soutenir l'opération militaire, la qualifiant d'« intervention défensive ». Elle a précisé que si elle n'approuve pas les changements de régime par la force, une réponse à des actions hybrides et terroristes est légitime.
Dans une déclaration sur X, le Premier ministre britannique a affirmé que « le Royaume-Uni a toujours soutenu une transition du pouvoir ». Cette position a trouvé écho au sein de la communauté internationale, plusieurs dirigeants soulignant la nécessité d'une transition pacifique. Keir Starmer a ajouté que le gouvernement britannique travaillera avec ses partenaires pour assurer une transition vers un gouvernement qui respecte la volonté du peuple vénézuélien.
Ce retournement de situation face à Maduro pourrait marquer une nouvelle étape dans les relations internationales, invitant à une réflexion sur les stratégies à adopter pour soutenir le Venezuela vers une démocratie stable.







