Le 3 janvier dernier, un événement marquant s’est produit : les États-Unis ont annoncé avoir capturé le président du Venezuela, Nicolás Maduro. Cette action a été qualifiée d’« attaque de grande envergure » par Washington, un acte qui a provoqué des explosions à Caracas et une réaction cinglante du gouvernement vénézuélien, le qualifiant de « très grave agression militaire ».
Élu en 2013, Nicolás Maduro s'est rapidement vu confronté à des tensions croissantes avec les États-Unis, alors que son statut de président était contesté par une bonne partie de la communauté internationale. Les élections qui ont suivi son arrivée au pouvoir ont engendré des accusations de fraude et de répression violente, conduisant ainsi Washington à sanctionner plusieurs responsables du régime pour violations des droits humains.
Selon Le Monde, cette intervention s’inscrit dans un contexte où les relations entre les deux pays sont marquées par des accusations de narcotrafic et une crise migratoire qui a poussé des millions de Vénézuéliens à fuir leur pays. Les États-Unis, par l’intermédiaire de l’administration Trump, ont intensifié leur pression sur Maduro, notamment à travers des embargos économiques.
Des experts s’interrogent sur les véritables motivations derrière cette initiative. Pour le politologue Jean-Pierre Tchabo, cette capture pourrait « être perçue comme un moyen pour les États-Unis de renforcer leur influence en Amérique latine face à la montée de puissances rivales comme la Chine et la Russie ».
Espérons que cet épisode conduise à une stabilisation régionale et offre une chance aux Vénézuéliens de retrouver une gouvernance plus stable et respectueuse des droits humains.







