Ce dimanche, Sandrine Rousseau a indiqué qu'elle "réfléchit à aller sur une prochaine flottille pour Gaza", une démarche qu'elle juge "très importante".
Invitée sur France Inter, Rousseau parlait des images publiées récemment où des militants apparaissaient humiliés par les autorités israéliennes.
"Les images que nous avons vues donnent un aperçu de ce que vit actuellement le peuple palestinien. Je réfléchis même à pouvoir aller sur une prochaine flottille, parce que nous sommes tous responsables de ce qu'il se passe là-bas si nous ne le dénonçons pas", a-t-elle déclaré.
Elle a été en contact avec les organisateurs de la flottille, mais avait décliné l'invitation initiale. Rousseau a exprimé sa volonté de voir d'autres personnalités s'engager pour mettre en lumière ces événements, mentionnant la force symbolique des flottilles, même si elle en reconnaît les limites. Selon elle, "le symbole a de la force, des fois".
La députée a également appelé à un durcissement des relations diplomatiques entre la France et Israël après l'annonce d'une interdiction au ministre israélien Itamar Ben Gvir d'entrer sur le territoire français. Cette décision, selon Rousseau, est insuffisante face aux violations des droits humains en Palestine.
Elle a insisté sur le besoin de dénoncer ces atteintes aux droits fondamentaux, faisant écho à d'autres critiques de la situation dans la bande de Gaza. Dans une déclaration récente, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a évoqué des mesures pour ne pas laisser ces actions sans réponse, mais Rousseau estime qu'une rupture des relations commerciales et diplomatiques serait plus appropriée.







