La députée parisienne Sandrine Rousseau a dénoncé le traitement des militants de la flottille pour Gaza, évoquant la possibilité d’y participer à l’avenir.
Des scènes choquantes, avec des individus agenouillés, les mains menottées, ont circulé à travers le monde, suscitant une vive indignation. Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, déjà sous le feu des critiques, est maintenant frappé d'une interdiction d'accès au territoire français pour avoir partagé ces images, comme l'a rapporté Le Monde.
Dans l’émission "Questions politiques" sur France Inter, Rousseau a partagé son chagrin face à ces humiliations. "Ces images témoignent de la souffrance des Palestiniens. Je réfléchis sérieusement à ma possible participation à une future flottille", a-t-elle déclaré.
Un soutien déjà sollicité par les organisateurs
Rousseau a précisé avoir déjà été approchée pour rejoindre la flottille sans y participer. Parmi les 430 personnes à bord, 37 étaient françaises.
De retour en France, plusieurs militants ont rapporté des agressions, des attouchements et des humiliations lors de leur détention par les autorités israéliennes. "Pour prévenir de telles violences, il est crucial que les responsables soient identifiés", a également noté Rousseau, en écho aux déclarations de nombreuses ONG telles qu’Amnesty International.







